xxxx vapeur 150 TY2-993

MACHINE de série TY-2 (BR-52)

  • Construction : 1944
  • Mise en service :
  • Affectations :
  • Immatriculation précédente :
  • Radiation :
  • Lieux de préservation : anciennes chambres froides 19, rue des Frigos – 75013 PARIS
  • Propriétaire : Ville de Paris
  • Commentaires sur la machine : radiée par les PkP car elle était hors d’état de marche, elle a été offerte par la Direction régionale des Chemins de Fer Sud Polonais à la ville de Paris. Elle est arrivée en Juin 1994, puis prévue pour être intégrée dans le « projet Europe in situ » de Jean-Michel Frouin (19 rue des Frigos). Les emprises ferroviaires ont depuis été livrées aux promoteurs immobiliers, et la machine est désormée enfermée dans son local, sans possibilité d’en sortir. Elle est complètement oubliée de la Ville de Paris (sans aucun doute victime de l’alternance politique). Elle est juste préservée par une équipe qui, à l’origine, n’avait pas de rapport avec les amateurs de chemin de fer.

SERIE (d’origine)

  • Nom de type : Décapod
  • Nom de série : BR-52 (Allemagne), TY-2 (Pologne), 150-Y (France)
  • Constructeurs : quelques unes par SACM et Schneider, 1942
  • Années de construction :
  • Années de mise en service :
  • Années de radiation :
  • Régions française : Alsace
  • Nombre d’exemplaires : 7000
  • Puissance (ch) :
  • Vitesse (km/h) : 80
  • Poids (t.) :
  • Longueur : 13,58
  • Type de service : marchandise
  • Commentaire sur la série : construites pour l’effort de guerre allemand (par des ouvriers et ouvrières déportées ou du STO), ces machines étaient la copie simplifiée des BR 50. Elles étaient prévues pour remorquer les convois militaires dans toute l’Europe, et étaient dénoméee « KDL 1 » : KriegsDampfLokomotive typ 1 ( Locomotive de guerre type 1 ). Il s’agit aussi de la plus importante série construite dans le monde : 7.000 exemplaires. La SNCF récupéra 42 machines. Certaines furent inscrites à l’inventaire. La Pologne reçut également de ces machines.
    Ces machines auraient été construites pour une durée de vie de 10 ans. Elles subsistent en raison de leur solidité mais aussi grâce à une remise à niveau technique.
    Selon Hervé Ubermann, il subsisterait encore aujourd’hui près de 1000 machines de ce type ! La plus grosse part étant en Allemagne. Bon nombre sont en irrécupérable, mais sans doute gardées comme réserve de pièces.