SNCF vapeur 241p9

MACHINE

  • Construction : Schneider, 1948
  • Nom :
  • Mise en service : 1949
  • Affectations : dépôts SNCF de Dijon-Perrigny, Marseille-Blancarde, Le Mans.
  • Radiation : 1973, juste après un train spécial affrété par la COPEF.
  • Lieux de préservation : TTGM en 1974, AAATV Midi-Pyrénées (Toulouse) depuis 2008.
  • Propriétaire : AAATV depuis 1996.
  • Commentaires sur la machine : la 241-P-9 est la dernière de cette série a avoir circulé par elle-même sur le réseau français, étant encore propriété de la SNCF. Sauvée par l’AAATV, elle partit du Mans avec un train ultra léger et arriva à Bordeaux St-Jean le 15 Septembre 1974 à 21h20. Elle partit le lendemain à Guîtres (Gironde) où elle fut éteinte définitivement, ou presque, puisqu’elle fut rallumée quatre ans plus tard pour la venue d’André Chapelon à Guîtres (photo ci-dessous).
    Cette machine resta jusque vers 1996 propriété de la SNCF, qui souhaita alors vendre l’engin à un ferrailleur. La AAATV l’a alors rachetée au prix du métal. Transférée de Guîtres à Toulouse entre les 15 octobre et 5 décembre 2008.
    En cours de restauration. Essieux révisés par l’atelier de Meiningen, mais dont le retour en France est bloqué par l’effet d’une remise en question par la SNCF de l’agrément donné par elle-même (!!!) à l’atelier de Meiningen concernant les essieux. Tender 34P312.
    Inscrite à l’inventaire supplémentaire des M.H. en date du 22 septembre 2011.

SNCF vapeur 241p9.chapelon

SERIE

  • Nom de type : Mountain
  • Surnom de série :
  • Constructeurs : Schneider
  • Années de construction :
  • Années de mise en service : 1948 à 1952
  • Années de radiation :
  • Régions française :
  • Nombre d’exemplaires : 35
  • Puissance (ch) : 2900
  • Vitesse (km/h) : 120 ; 140 en essai
  • Poids (t.) : 132 (sans le tender) ; 220 avec tender et en ordre de marche
  • Longueur : 27
  • Type de service : rapides lourds
  • Commentaire sur la série : compound 4 cylindres. Chargeur mécanique. Roues de 2,05 m. Timbrée à 20 Kg. Issues de la 241 C 1 du PLM, ces machines effectuaient entre autre le trajet Paris-Dijon sans arrêt avec des trains de 500 à 700 tonnes. Ces machines furent les dernières construites en série en France, mais l’ingénieur André Chapelon a été empéché d’y apporter les derniers perfectionnement connus, sans aucun doute en raison de la jalousie de collègues qui n’étaient pas, à leurs débuts, dans la même compagnie de chemin de fer que lui. Par exemple, cette machine aurait dû être équipée de distribution à soupapes, par exemple.